à la librairie La Flibuste
Heure de poésie avec Coline Marescaux et Robin Bonenfant
Samedi 10 octobre à 16h, heure de poésie avec Coline Marescaux et Robin Bonenfant autour de leur recueils respectifs : Nous et ce petit dedans (éditions Abrapala) et Titre provisoire (Éditions maelstrÖm reEvolution).
Nous et ce petit dedans :
« Deux poèmes. Un livre tête-bêche.
Tout contre, si proche, à l’envers l’un de l’autre.
Dans Ce petit dedans, une présence fragile cherche à faire surgir un nous.
Le texte se déploie dans un dialogue entre je et tu, dans une danse intime où les voix se frôlent, se cherchent, se percutent.
Entre vertige et tendresse, le poème explore ce qui se tisse dans l’espace minuscule et immense de la relation : ce petit dedans où l’amour, le trouble et la présence de l’autre font surgir un nous fugace, vibrant, toujours en mouvement.
Un poème de l’intime, où le nous apparaît, disparaît, se forme, tremble et vacille. Dans Nous et, le regard s’ouvre et se heurte au monde.
Le poème quitte l’espace intime et traverse ce qui nous ébranle : la violence, l’injustice, les rapports de domination. Dans ces fractures, une question insiste : comment faire place encore à un nous d’amour ? Entre inquiétude et désir de lien, le poème poursuit cette recherche obstinée : celle d’un nous qui ne renonce pas à prendre soin de l’autre. Il s’appuie sur l’écoute de ce qui bat : la terre, le cœur et l’enfant. Un poème traversé par le monde et sa violence, où le nous résiste, cherche ce qui peut encore, en nous, aimer et croire en l’humanité. »
Titre provisoire :
« Ce monologue est une tentative poétique d’explorer la désillusion de l’adulte qui a cru aux promesses de l’enfance et se confronte à l’expérience du réel.
À travers une écriture lucide, débarrassée de morale et de cynisme, il interroge nos certitudes, nos renoncements et notre besoin persistant de sens.
Entre perte d’illusions et désir de liens, il recherche la possibilité d’exister sans nuire, d’aimer sans posséder et d’inventer des formes de vie plus justes.
Porté par une langue sensible et incisive, le texte célèbre l’amour et la puissance de rêver ensemble comme forces de transformation. »